Le 10 février, le nom de Fabrice Aidan s'est retrouvé dans l'actualité, cité dans les "Epstein files". Cette mention a conduit le ministère des Affaires étrangères à prendre des mesures, en saisissant la justice concernant les liens du diplomate avec Jeffrey Epstein, le milliardaire décédé en 2019.
Lors d'une déclaration, Emmanuel Macron a souligné le 9 février que l'affaire Epstein relevait principalement des États-Unis, indiquant que "la justice là-bas doit faire son travail". Toutefois, la diffusion continue de documents révélateurs dans cette affaire expose des interactions troublantes entre Epstein et de nombreuses personnalités influentes, notamment en France, où l'affaire prend une tournure plus sérieuse.
Ce mardi, Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, a confirmé qu'il avait décidément saisi la justice française pour rapporter des faits jugés graves concernant Aidan. Ce dernier figure dans le dossier riche en informations étalées au grand jour sur ce scandale international.
Le ministre a également partagé sur X, anciennement Twitter, le courrier adressé à la procureure de Paris, Laure Beccuau, dans lequel il indique qu'il prend des mesures pour "signaler les faits présumés" et qu'une enquête administrative a été engagée. Parallèlement, une procédure disciplinaire contre Aidan a été lancée.
Cette situation a suscité beaucoup de réactions, tant au sein des instances gouvernementales qu'auprès du grand public. Les experts en droit soulignent l'importance de traiter ces affaires avec rigueur. Jean-Pierre Dubois, spécialiste en droit international, commentait : "La transparence et la responsabilité sont essentielles dans de tels cas. La justice doit suivre son cours, sans pression politique, pour le bien de tous." Ainsi, l'affaire se complexifie encore alors que de nouvelles révélations pourraient émerger dans les jours à venir.







