Le 23 janvier 2026, un homme de 43 ans, jugé pour avoir infligé des violences à sa compagne, a été condamné à six mois de prison avec sursis. Les faits se sont déroulés à Baden, dans le Morbihan, en juin 2025 et janvier 2026. Lors du procès, les témoignages ont révélé des versions complètement opposées.
« Peut-être qu’elle est tombée toute seule », « c’est pas moi », « je suis formel », « c’est pas moi qui ai empoigné ses pouces »
, a affirmé le prévenu devant la présidente du tribunal de Vannes. Selon lui, il n’aurait jamais levé la main sur sa compagne à Baden, malgré les accusations de violences répétées dont il est accusé.
Cette affaire souligne une problématique inquiétante en matière de violences conjugales, de plus en plus au cœur des préoccupations sociales. D'après une étude récente de l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), les cas de violences domestiques en France continuent d'augmenter, incitant les autorités à des débats autour de politiques de prévention et de sensibilisation.
Des spécialistes en droit de la famille, comme Me Sophie Leclerc, insistent sur l’importance de condamner fermement ces actes. Elle souligne : Chaque condamnation envoie un message fort. Il est crucial que les victimes prennent conscience de leur droit à la protection.
Les décisions de justice doivent également être accompagnées de dispositifs d'accompagnement pour les victimes. Le soutien psychologique et les mesures d’éloignement sont essentiels pour garantir leur sécurité.
Il est impératif que les sociétés, tout comme les instances judiciaires, collaborent pour éradiquer ces comportements, en renforçant le dispositif judiciaire et en assurant un suivi approprié des condamnés.







