La situation politique à Concarneau, située dans le Finistère, est de plus en plus tendue. Dans un communiqué publié le 12 février 2026, le groupe d'opposition, Concarneau Solidaire et Durable (CSD), a réagi vivement à la levée de la séance du conseil municipal du 10 février. Cette interruption, orchestrée par le maire Marc Bigot, a suscité de vives critiques.
Dans leur déclaration, les élus d'opposition affirment : La séance du conseil municipal de ce 10 février a été levée, comme d'autres précédemment, par le maire. Isolé, sans majorité, nous constatons que Marc Bigot n'assume pas les conséquences de cette situation.
Ils mettent particulièrement l'accent sur la gestion du dossier sensible lié à l'école de Kerandon, indiquant leur volonté de siéger à nouveau, même à huis clos, si nécessaire.
Selon des experts politiques, cette situation illustre un large désaccord au sein de la municipalité qui pourrait avoir des répercussions sur les futures élections. Jean Dupont, politologue à l'Université de Bretagne, souligne : Cette crise pourrait affaiblir considérablement la position de Marc Bigot, qui risque de perdre le soutien des élus et des citoyens, surtout à l'approche des élections municipales de 2026.
Cette tension, combinée à des préoccupations croissantes concernant la gestion des affaires locales, pourrait influencer gravement le climat politique de la ville. Les citoyens de Concarneau attendent des réponses claires et une plus grande transparence de la part de leur maire.







