Le leader des Républicains annonce des consultations citoyennes sur des sujets clés.
Déclaré candidat à la présidentielle de 2027, Bruno Retailleau a promis ce jeudi de soumettre à référendum des lois majeures, dont celles visant à "réduire considérablement l’immigration". Cette annonce fait écho à une tendance croissante en France, où le débat sur l’immigration devient central, comme l'indique un rapport de Libération.
Au cours de son allocution, diffusée en direct sur les chaînes d’info et réseaux sociaux, il a insisté sur la nécessité de "gouverner avec le peuple". Outre l’immigration, Retailleau a également évoqué des référendums pour "réformer notre justice pénale" et garantir la prééminence du droit national pour protéger les intérêts fondamentaux du pays.
Pour renforcer sa position, l'ex-ministre de l’Intérieur a déclaré sa détermination à "imposer l'autorité de l'État" et sa volonté de ne pas céder à la violence ou aux dérives de l'État de droit. Ses intentions sont limpides : "Nous ne devons plus permettre que les lois entravent le droit des citoyens à vivre en sécurité".
Prendre de vitesse ses concurrents
Retailleau a formellement déclaré sa candidature à la présidentielle alors qu’il a été en retrait depuis son départ du gouvernement. Sa candidature, mûrement réfléchie selon ses dires, marque son retour sur le devant de la scène politique à 65 ans.
Sa démarche se veut être une réponse à l'appel des Français pour un nouveau chemin politique, centré sur l’ordre, la prospérité et la fierté nationale. Avec une déclaration anticipée à 14 mois des élections, il souhaite également devancer ses rivaux, qui se préparent à entrer dans la compétition lors du printemps, à l'exception notable d'Edouard Philippe, qui a déjà amorcé sa réélection à la mairie du Havre.
Ainsi, les répercussions de cette candidature pourraient se répercuter sur la dynamique politique de la droite, alors que le débat sur l'immigration et la justice reste plus que jamais d'actualité en France, comme le souligne France Info.







