Lors d'une réunion de chefs d'État européens au château d'Alden Biesen en Belgique, Emmanuel Macron a pris position sur le cas d'un diplomate français, Fabrice Aidan, impliqué dans l'affaire Epstein.
Fabrice Aidan est au centre de l'attention en raison de son association avec l'affaire Epstein. Son nom apparaît presque 200 fois dans les documents liés au pédocriminel, notamment pour avoir bénéficié d'un appartement à Paris en 2011. Malgré les enquêtes du FBI sur des soupçons de consultations de sites pédopornographiques en 2013, il est resté en fonction au Quai d'Orsay.
Une enquête administrative ouverte côté Quai d'Orsay
Emmanuel Macron s'est exprimé à ce sujet le 12 février, soutenant la décision du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, d'initier une procédure disciplinaire et de lancer une enquête administrative. Cette initiative vise à éclaircir les circonstances entourant le maintien en poste du diplomate malgré les accusations.
Le président a notamment déclaré : "Le ministre a eu raison de prendre les mesures nécessaires. J'ai demandé des éclaircissements sur la lenteur des réactions face aux informations connues. Il est essentiel de comprendre pourquoi des mesures n'ont pas été prises plus tôt."
Macron a qualifié de "inacceptable" la situation actuelle et a insisté sur la nécessité de mener une inspection approfondie pour établir la vérité. Il a également souligné l'urgence d'agir pour protéger les victimes potentielles, affirmant : "Il faut rendre des comptes et s'assurer que tout cela soit mis au clair."







