Bruno Casas (Finistère) exprime ses préoccupations sur la réponse de l'Union européenne à l'Ukraine, interrogeant le soutien qui lui est accordé :
« Le discours de Volodymyr Zelensky à Davos, le 22 janvier 2026, a mis en lumière l'incapacité de l'Europe à s'unir en faveur de l'Ukraine. Malgré de nombreuses discussions, l'Europe peine à fournir le soutien nécessaire, laissant l'Ukraine face à une agression russe, remarquablement supérieure en forces.
« Le but de Poutine est l’asservissement du Donbass »
La situation actuelle est préoccupante, les Ukrainiens subissant des conditions difficiles : températures glaciales, coupures de chauffage, d’électricité et d’eau dues aux bombardements incessants. Kiev fait face à une menace constante, et les drones et missiles, tels que ceux décrits par Ouest-France, continuent d'attaquer les infrastructures du pays.
Il est déconcertant de constater que l'Union européenne, dont la richesse combinée avec celle du Royaume-Uni dépasse largement celle de la Russie, n'a pas donné suite à des capacités de défense significatives en presque quatre ans. L'économie de l'UE est environ dix fois supérieure à celle de la Russie, mais la réponse militaire reste insuffisante.
En ce qui concerne les intentions de Vladimir Poutine, il paraît évident qu'aucune illusion ne devrait exister quant à sa quête de puissance. Son ambition d'asservir le Donbass est manifeste, et cette stratégie semble clairement définir son agenda, comme l'indique clairement le contexte actuel de la guerre.
« La dépendance massive de l’Ukraine aux États-Unis »
Du côté américain, des stratégies à long terme influencent le cours du conflit. Comme l'a noté un analyste de Ouest-France, Donald Trump pourrait abandonner l'Ukraine au profit de considérations géopolitiques plus larges. La dépendance d'Ukraine à la défense américaine est un facteur complexifiant la situation, empêchant une autonomie stratégique et une réponse européenne efficace.
La question demeure : que souhaitons-nous vraiment ? Se soumettre aux puissances dominantes ou œuvrer pour une Europe forte, défendant ses droits et sa souveraineté dans un monde en désordre ? Citons Blaise Pascal : « Le droit sans la force est impuissant, et la force sans le droit est tyrannique. »







