L’urgence de l’éducation à Gaza
Ce mardi 27 janvier, l’Unicef a révélé une intensification de ses efforts pour faciliter le retour à l’école des enfants de la bande de Gaza. Le programme d’urgence vise près de 50 % des jeunes scolarisables dans cette région durement touchée par le conflit.
« L’Unicef s'engage dans l'un des programmes d'urgence les plus vastes à l'échelle mondiale pour aider les jeunes de Gaza. Nous visons à soutenir 336 000 enfants dans leur retour en classe », a déclaré James Elder, porte-parole de l’Unicef, lors d'une conférence de presse à Genève.
Le ministère de l’Éducation local estime qu’il y a plus de 758 000 enfants en âge d'être scolarisés à Gaza. Malheureusement, près de 60 % d'entre eux n'ont pas accès à un enseignement en présentiel, en raison de dommages importants aux établissements scolaires. « Les attaques répétées ont gravement perturbé l’éducation des enfants, mettant en péril tout un avenir », a ajouté Elder.
Paris et le chemin vers la paix
Parallèlement, la France a exprimé son intention de démarrer la deuxième phase du plan de paix pour Gaza, suite au rapatriement de la dernière dépouille d'un otage, un événement qui avait été une condition essentielle pour Israël.
« La libération des derniers otages à Gaza constitue une avancée significative », a affirmé Pascal Confavreux, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de France, sur le réseau social X. « Cela nous permet de nous concentrer sur le rétablissement d’une paix durable. »
Confavreux a ajouté que cette nouvelle phase devrait, « non seulement garantir un cessez-le-feu, mais aussi permettre le passage à une paix stable, ainsi qu’à une aide humanitaire massive pour les populations locales ». La France espère rétablir un cadre politique propice à la solution à deux États.
Ce plan inclut également des mesures de désarmement pour le Hamas et un retrait progressif des forces israéliennes, avec un souhait de déployer une force internationale pour surveiller la situation. Les défis sont énormes, mais l’espoir d’un avenir meilleur pour les enfants de Gaza et de la région demeure.







