Suite à la récente décision de la cour administrative d’appel de Nantes, qui a confirmé l’annulation du congé menstruel, Michel Ménard, le président du Département, a annoncé le 27 janvier 2026 que le Département comptait déposer un pourvoi auprès du Conseil d’État. Son objectif : faire évoluer le cadre légal dans la fonction publique.
Ce choix de contester l’annulation repose sur le principe d’égalité
, tel que souligné par Ménard. Il estime que ce congé est essentiel pour promouvoir la santé et le bien-être des employés, en particulier dans le contexte des douleurs menstruelles qui touchent un grand nombre de femmes travaillant dans la fonction publique.
De nombreux experts soutiennent cette initiative. Selon des études récentes, intégrant des travaux de santé publique, 75% des femmes ressentent des douleurs menant à des jours d'absence. Et des figures de proue dans le domaine de la santé publique, comme le Dr. Amandine Lemoine, ajoutent que des politiques soutenant la santé menstruelle sont indispensables dans le milieu professionnel.
Cela ouvre un débat crucial sur les droits des femmes au travail et sur la nécessité de systèmes de santé adaptés, comme le souligne une récente analyse dans Ouest-France. La décision du Département pourrait ainsi orienter l’avenir des politiques de santé dans la fonction publique, notamment face à un sujet encore tabou pour beaucoup.
Le pourvoi devant le Conseil d’État ne sera pas qu’une simple procédure judiciaire. Il est également symbolique d’une volonté de changement et d'une reconnaissance des droits des femmes dans le monde du travail.







