Un an s'est écoulé depuis que les rebelles de l’AFC/M23 ont pris le contrôle de Goma, jadis capitale du Nord-Kivu. Pour la première fois, la ville est sous contrôle rebelle aussi longtemps. Bien que la vie quotidienne semble reprendre son cours, un climat de répression règne, dénoncé par plusieurs acteurs de la société civile.
Dans l'est de la République Démocratique du Congo, les violations des droits humains sont alarmantes, selon des rapports d'ONG humanitaires comme Human Rights Watch. Ces exactions, souvent imputées à toutes les factions en conflit, aggravent la souffrance des civils, fragilisant davantage une population déjà éprouvée par des années de violence.
Dans une situation parallèle, l'épouse de l'opposant ougandais Bobi Wine a récemment été hospitalisée après avoir subi des violences graves, marquant ainsi un climat de peur qui ne se limite pas à la RDC. Sa situation souligne les dangers auxquelles sont confrontés ceux qui osent s'opposer aux autorités. Barbra Itungo Kyagulanyi, sa femme, lui a lancé, “reste caché et ne renonce pas à ton combat,” un écho des luttes en cours dans toute la région.
La situation politique au Sénégal, quant à elle, prend une tournure intéressante avec la visite du Premier ministre Ousmane Sonko au Maroc. Ce dernier a affirmé que les liens sénégalo-marocains restaient solides, malgré les tensions qui ont suivi la finale de la CAN. Sonko a décrit ce déplacement comme un moment de refondation des relations entre les deux nations, plutôt qu’un simple apaisement.
Alors que les événements se déroulent dans diverses régions d'Afrique, la nécessité d'une attention accrue aux droits humains et à la justice sociale reste plus que jamais d'actualité. La communauté internationale est appelée à garder un œil attentif sur la RDC, le Sénégal, et d'autres pays où la lutte pour la liberté et la dignité continue.







