Après une période où le télétravail était favorisé, la situation semble prendre un tournant à l'usine Stellantis de La Janais, près de Rennes. D'après certaines sources, environ 10 % des effectifs pourraient être concernés par un retour au travail en présentiel. Les syndicats expriment leur désaccord, affirmant que cette mesure « n’a aucun sens ».
Préférant d'abord appliquer ces changements sur ses sites aux États-Unis, le groupe automobile aurait décidé de mettre en œuvre une politique similaire sur le vieux continent. Selon une information rapportée par Les Echos, Stellantis semble effectivement abandonner sa stratégie de télétravail au profit d'une obligation de présence physique totale sur site. Ce projet, intitulé « Back together we win » (« Unis, nous gagnerons »), viserait à renforcer la cohésion et l'esprit d'équipe.
Les syndicats du site breton, dont les membres craignent que cette initiative ne nuise au bien-être des employés, demandent des éclaircissements quant à l'avenir de leurs conditions de travail. L'impact de cette décision sur la productivité et la satisfaction des employés reste à évaluer, surtout dans un contexte où le télétravail a prouvé son efficacité durant les épisodes de crise sanitaire. Pour certains, comme le directeur de l'entreprise, cette stratégie vise à favoriser un environnement collaboratif, alors que d'autres, comme des représentants syndicaux, s'interrogent sur les raisons de ce retour en arrière.
Les discussions autour de cette directive devraient se poursuivre afin de trouver un compromis qui respecte les besoins et les motivations des salariés de l’usine de Rennes, tout en tenant compte des objectifs stratégiques du groupe. Il est crucial de suivre cette évolution pour comprendre comment Stellantis gère la complexité d'un monde du travail en pleine transformation.







