Dans une opération militaire surprenante menée à Caracas, la capitale du Venezuela, Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores ont été capturés et exfiltrés vers les États-Unis pour y être jugés. L'opération, nommée Absolute Resolve, a eu lieu dans la nuit de samedi, bouleversant le paysage politique latino-américain et mettant en lumière des tensions croissantes entre le Venezuela et les États-Unis.
D'après des sources militaires, l'intervention a été planifiée pendant plusieurs mois et a utilisé des missiles et des hélicoptères pour atteindre son objectif en un temps record. Les autorités américaines ont annoncé des charges criminelles contre Maduro et sa femme, les accusant de divers délits, notamment de narcotrafic et de possession d'armes.
Donald Trump, qui a suivi l'opération de près, s'est exprimé à Mar-a-Lago en saluant le succès de cette action militaire sans précédent, affirmant qu'aucun militaire américain n’avait été perdu, bien qu'un blessé ait été signalé à bord. « Il s'agit d'un assaut inédit depuis la Seconde Guerre mondiale », a-t-il déclaré. Cette déclaration a choqué de nombreux observateurs, qui voient dans cette opération un tournant radical dans la politique étrangère américaine.
En outre, Donald Trump a indiqué que les États-Unis prendraient le contrôle du pays jusqu'à ce qu'une transition pacifique puisse être effectuée. Dans une démarche qui soulève des préoccupations éthiques, il a également suggéré que les entreprises pétrolières américaines pourraient commencer à exploiter les vastes ressources de pétrole du Venezuela, promettant de réparer les infrastructures du pays en crise. Les experts craignent que ces actions ne mènent à une exploitation urgente des richesses vénézuéliennes, comme l’a souligné une analyse publiée dans Le Monde.
Trump a même évoqué d'éventuelles représailles, suggérant qu'une « seconde attaque » pourrait être envisagée si le régime de Maduro cherchait à maintenir son pouvoir à Caracas. Cette déclaration s'inscrit dans un contexte plus large de tensions géopolitiques en Amérique latine, alors que d'autres pays tels que Cuba et la Colombie continuent d'attirer l'attention et les inquiétudes des États-Unis. Des analystes comme BBC News et France 24 soulignent que cette situation pourrait créer une instabilité supplémentaire dans une région déjà fragile.
En somme, l’enlèvement de Maduro marque un tournant dans les relations entre les États-Unis et l’Amérique latine. Ce coup de théâtre pourrait redéfinir l'avenir du Venezuela et poser de nouvelles questions sur la politique étrangère américaine. Alors que le monde regarde, les répercussions de cette opération audacieuse ne font que commencer.







