Le philosophe Bernard-Henri Lévy a exprimé sa satisfaction face à l'éviction de Nicolas Maduro, qualifiant le dirigeant vénézuélien de "salaud" et louant enfin la libération de son peuple. Sur la plateforme X, Lévy a déclaré que cette sortie de scène était d'autant plus embarrassante pour des figures comme Poutine et les ayatollahs iraniens, témoignant des alliances troublées des régimes en déclin.
Dans la classe politique française, plusieurs personnalités se sont réjouies de la situation. Éric Ciotti a décrit la chute de Maduro comme "un soulagement pour le Venezuela, gangrené depuis des décennies par une profonde corruption et des violations des droits de l'homme". De son côté, Sarah Knafo, eurodéputée du mouvement Reconquête, a souligné que la dictature vénézuélienne représentait une menace directe, justifiant ainsi l'intervention des États-Unis.
Les États-Unis ont récemment intensifié les actions militaires contre le régime, avec Donald Trump annonçant que Maduro a été "capturé et exfiltré". À l'aube de ce tournant, des experts en relations internationales soulignent l'importance d'une transition pacifique vers un nouveau gouvernement. Emmanuel Macron a même appelé à une "transition démocratique respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien", ajoutant que le nouveau président, Edmundo González Urrutia, élu en 2024, doit faciliter cette évolution.
Les opinions divergeront sur la légitimité des méthodes employées, mais une chose est claire : la fin du gouvernement de Maduro marque un tournant décisif pour le Venezuela, tant sur le plan interne qu'international. Alors que des voix comme celle de Lévy applaudissent cette évolution, des questionnements subsistent quant à la stabilité future du pays et les effets de cette chute sur les relations internationales.







