Lors du forum économique de Davos, le 22 janvier, Donald Trump a signé la charte de son nouveau Conseil de la paix, qui se veut en synergie avec les Nations unies.
« Félicitations président Trump, la charte est désormais active et le Conseil de la paix prend forme en tant qu'organisation internationale », a déclaré Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison-Blanche. L'événement a attiré une attention mondiale, rassemblant de nombreux dirigeants.
Ce Conseil, conçu initialement pour orienter la reconstruction de Gaza, a une mission plus vaste visant à résoudre divers conflits internationaux. Bien que le président américain ait insisté sur une collaboration avec l'ONU, certains experts, comme l'analyste politique Jean-Luc Mélenchon, soulignent que cela pourrait constituer une véritable concurrence aux structures existantes de l'ONU.
Des leaders de divers horizons
Parmi les invités, environ 35 dirigeants ont confirmé leur présence, selon une source de l'administration américaine. Les figures notables incluent Viktor Orbán, Ilham Aliyev, Javier Milei, et Prabowo Subianto. La présence de leaders issus de différents continents soulève des questions sur les choix stratégiques de Trump.
Jusqu'à maintenant, seuls la France et le Royaume-Uni ont exprimé leur refus de participer à cette initiative. La portée de ce Conseil de la paix pourrait redéfinir certains équilibres géopolitiques, et les observateurs restent attentifs aux conséquences futures.
Avec AFP







