Lors du Forum économique de Davos, Donald Trump a surpris en annonçant ce mercredi un « cadre » pour un nouvel accord concernant le Groenland, sans préciser clairement les détails. Cette déclaration intervient après une série d’agressions verbales répétées, notamment à propos du territoire autonome danois situé en Arctique.
Trump a indiqué avoir engagé des discussions avec le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, soulignant que le chemin à parcourir pour finaliser cet accord est encore long. L'absence de clarté a suscité des réactions mitigées, avec Wall Street saluant cette annonce, alors que le Danemark, à travers les mots de sa Première ministre Mette Frederiksen, a exprimé une volonté de dialogue tout en affirmant son respect pour l'intégrité territoriale du Groenland.
Les inquiétudes demeurent sur l'impact de ce projet sur la dynamique géopolitique dans l'Arctique. L'ancien ambassadeur des États-Unis au Danemark a déclaré à France 24 que l'approche impulsive de Trump pourrait avoir des répercussions sur les relations historiques entre les deux nations. "L’harmonie et la confiance sont essentielles dans notre partenariat", a-t-il ajouté.
Par ailleurs, le président ukrainien Volodymyr Zelensky était également présent à Davos, prêt à rencontrer Trump pour discuter de la situation en Ukraine, ce qui ajoute une dimension supplémentaire à ces négociations internationales.
Les yeux restent donc rivés sur les prochaines étapes de cette affaire, avec des analysts et des médias qui s’interrogent sur la nature réelle de cet accord et ses implications futures.







