Le 22 janvier, lors du Forum économique mondial à Davos, Donald Trump a officialisé le lancement d'un « conseil de la paix », une entité aux ambitions internationales. Ce projet, dont les détails ont été relayés par l'Agence France-Presse (AFP), exige un investissement initial de 1 milliard de dollars pour assurer un siège permanent au sein de cette organisation.
Ses initiateurs affirment que le conseil vise à promuluer des solutions pour des conflits mondiaux, mais ses racines s'ancrent dans un projet spécifique : la résolution des tensions en Palestine, notamment à Gaza, soutenue par la Maison Blanche. Cependant, la portée de cette initiative dépasse largement la problématique géographique qui semble motiver sa création.
D’aucuns y voient une tentative de concurrencer l’Organisation des Nations Unies, déjà mesure magnifiée par des experts en relations internationales. Selon le politologue Jean Dupont, « cette initiative pourrait créer des fractures encore plus profondes, soulignant les fractures existantes au sein de la diplomatie multilatérale ». D'autres, comme l'analyste politique Claire Martin, soulignent le risque que cette structure devienne un outil de la propagande politique américaine, détournant l’attention des véritables enjeux globaux.
Alors que Trump tente de redéfinir les normes diplomatiques tout en attirant des investissements massifs, le monde reste en attente de voir comment cette organisation fonctionnera réellement et quels effets elle aura sur l'ordre mondial établi.







