Le 19 janvier 2026, un homme de 47 ans a été jugé par le tribunal correctionnel de Caen pour des faits de violences conjugales. Cette audience était la suite d'un report demandé par le prévenu, qui souhaitait obtenir un délai pour présenter une expertise psychiatrique. L’affaire a révélé des témoignages accablants.
Les incidents se seraient déroulés aux abords d’un arrêt de tram, où plusieurs témoins ont vu la victime à terre, subissant des coups de son partenaire. Un témoin oculaire a rapporté avoir assisté à cette scène alarmante, confirmant la brutalité des actes.
La présidente du tribunal a évoqué les détails des témoignages lors de l’audience, démontrant un environnement familial tendu. Ce cas a également suscité l'intérêt d'experts en psychologie, qui soulignent que de telles violences trouvent souvent leur origine dans des antécédents personnels compliqués.
« J’ai commencé à boire à 10 ans », a déclaré le prévenu lors des débats, laissant entendre son passé difficile et les éventuels impacts de celà sur son comportement actuel. Ce récit soulève de nombreuses questions sur la prévention des violences conjugales et l’urgence d’une prise en charge adéquate.
Des organisations locales, comme SOS Violences Conjugales, ont appelé à une sensibilisation accrue sur ces problématiques, plaidant pour plus de ressources pour les victimes et des programmes de réhabilitation pour les agresseurs. La société doit évoluer pour lutter contre cette violence qui gangrène les relations personnelles.







