Comme chaque soir, le journal télévisé de 23h offre un tour d'horizon de l'actualité diffusée par les chaînes européennes. C'est l'Eurozapping du vendredi 29 mai.
Ce texte reprend une partie du reportage susmentionné. Pour regarder le reportage complet, cliquez sur la vidéo.
En Espagne, les autorités intensifient leurs opérations dans la lutte contre le trafic de drogue. Quarante-six patrouilleurs ont été déployés autour du détroit de Gibraltar, une zone de 122 km par laquelle transitent diverses narcotiques. La situation est critique : récemment, un responsable de la surveillance douanière à Huelva, Carlos Rodriguez Munoz, a déclaré que "la quantité de cocaïne a été multipliée par dix, et les trafiquants ont même développé leurs propres services de sécurité". Ce climat difficile a coûté la vie à deux policiers et a également vu trois embarcations de la marine espagnole se faire voler. Il est indéniable que l'Espagne est devenue l'une des principales portes d'entrée de la drogue en Europe.
Des soins intensifs en plein air en Grande-Bretagne
En Autriche, un week-end de congestion routière est à prévoir. Une autoroute reliant l'Autriche à l'Italie par le col du Brenner devient anxiogène pour les habitants de la région. "On ne peut même pas ouvrir nos fenêtres à cause de toute cette circulation. C'est infernal", se plaint une automobiliste. Demain, l'autoroute sera fermée pour protester contre l'encombrement croissant, similaire à celui qu'on observe sur l'ensemble des axes suisses. "C'est un appel au secours, un signal adressé aux politiques de Bruxelles", souligne Stephan Tischer, expert en transports à l'université d'Innsbruck. Ce cri d'alarme risque cependant de tomber dans l'oreille d'un sourd, car un tunnel, prévu pour remplacer le col du Brenner, est en projet, et pourrait aggravé la situation de la circulation.
Du côté de la Grande-Bretagne, une expérience inédite propose des soins intensifs en plein air. Sous des bâches, des lits médicaux s’alignent sur un rooftop, dans ce qui est présenté comme une initiative scientifique. "Nous souhaitons prouver qu’il est possible d'améliorer la qualité des soins pour réduire les durées d’hospitalisation", explique Clive Kay, directeur général du King's College Hospital. L'objectif est de généraliser ce type de soins pour réaliser des économies significatives.







