Chaque semaine, Ouest-France de Loudéac met en lumière un fait divers marquant des années 1950. Aujourd'hui, nous revenons sur une tragédie : l'incendie de l’école du Sacré-Cœur à Saint-Brieuc, qui a coûté la vie à un jeune habitant d'Uzel.
Le 2 février 1956, la Une d'Ouest-France présente la photo d'un bâtiment en proie aux flammes. Trente enfants étaient piégés dans un dortoir du collège technique du Sacré-Cœur, où l'incendie faisait rage
, écrit le journal. L'un d'eux, à peine âgé de 12 ans, ne pourra jamais sortir des ruines de cet établissement.
Ce drame a pulvérisé le quotidien de nombreuses familles, tant il vient frapper à la porte de l'un des établissements les plus respectés de la région. D'après l'école du Sacré-Cœur, plus de 400 adolescents, dont 130 internes, venaient y poursuivre leur éducation. Scolarisée rue Saint-Benoît, cette institution a marqué des générations.
À cette occasion, une page entière du journal est dédiée au chagrin qui s'abat sur la communauté scolaire, évoquant des souvenirs d'enfance et d'innocence perdus dans les flammes. La prévenance et la sécurité des élèves sont désormais au cœur des préoccupations des établissements scolaires
, souligne un expert en sécurité incendie, rappelant l'importance des protocoles d'évacuations.
Le récit du jour rappelle non seulement les horreurs d'une nuit tragique, mais aussi le chemin parcouru en termes de sécurité dans les bâtiments scolaires. Les leçons des catastrophes passées semblent perpétuellement résonner, nous poussant à nous interroger et à veiller sur les plus vulnérables.







