Lors de la deuxième journée du procès, qui se tient ce mercredi 28 janvier 2026, devant les assises de Maine-et-Loire à Angers, la justice scrute les responsabilités d'un couple accusé après la mort de Gabriel, un nourrisson touché par le syndrome du bébé secoué. Ce lundi, le médecin légiste a abordé les violences subies par l'enfant, donnant un éclairage percutant sur la tragédie.
Le légiste a écarté plusieurs justifications fournies par le couple concernant les blessures de Gabriel. Un bleu causé par le bouton d’une veste ? Impossible d'affirmer cela
, a-t-il déclaré. En réponse à d'autres hypothèses avancées, il a ajouté de manière catégorique que les blessures auto-infligées
ou causées par le frottement de la couche étaient également exclues.
Gabriel, nourrisson tragiquement décédé le 22 novembre 2022 des suites du syndrome du bébé secoué, a suscité une onde de choc. La mort du nourrisson résonne comme un cri de désespoir et de colère face aux failles de notre système de protection sociale.
Les déclarations du légiste sont cruciales dans la recherche de la vérité sur cet affaire. Un expert a suggéré que des défaillances dans le suivi médical
pourraient avoir conduit à des souffrances évitables. Cette tragédie souligne non seulement la vulnérabilité des enfants, mais aussi les failles de la réponse institutionnelle.
Le procès continue, et beaucoup espèrent que la lumière sera faite sur cette affaire tragique.







