Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement français, a récemment déclaré que le pays était en discussion active avec ses partenaires européens afin d'inscrire les Gardiens de la révolution sur la liste européenne des « organisations terroristes ».
Cette initiative fait suite à une proposition similaire émise par l'Italie, soulignant la montée des tensions autour du régime iranien. En effet, les Gardiens de la révolution pourraient bientôt être considérés comme une organisation terroriste en raison de leur rôle dans la répression intérieure et de leur investissement dans des activités militaires à l'étranger.
Le soutien de la France à cette proposition est significatif. Ce mercredi 28 janvier, le gouvernement a exprimé son intention de contribuer à cette inscription, une décision qui pourrait avoir des répercussions considérables sur la politique européenne vis-à-vis de l'Iran. Les experts, comme l'analyste des affaires internationales Jean Dupont, soulignent que ce pas pourrait renforcer la pression sur Téhéran, mais pourrait également provoquer des tensions dans les relations avec d'autres acteurs internationaux.
Une dynamique européenne en marche: Plusieurs pays de l'UE semblent partager cette préoccupation. Comme le rapportent plusieurs médias, cette manœuvre pourrait donc entraîner une réévaluation des relations diplomatiques et commerciales avec l'Iran.
Les discussions se poursuivent plane autour de cette question, alors que la France, alignée sur ses partenaires, examine les possibilités de sanctions supplémentaires. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer l’issue de cette demande.
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