À partir de ce lundi, les médecins de ville et les cliniques se lancent dans un mouvement de grève prévu pour durer dix jours. Cette mobilisation, annoncée comme "très suivie" par Franck Devulder, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), vise à dénoncer les mesures du budget de la sécurité sociale pour 2026, jugé insuffisant. Au cœur des préoccupations des praticiens : la remise en question de leur liberté d'exercice.
Des sources d'information rapportent que des cabinets médicaux fermeront leurs portes et que de nombreux blocs opératoires cessent leurs activités pour permettre aux médecins de faire entendre leurs voix. La situation est préoccupante, à tel point que l'administration de la santé envisage des réquisitions pour pallier à ces fermetures, comme l'a souligné la ministre de la Santé dans une récente déclaration.
Selon des experts, cette grève s'inscrit dans un contexte plus large de dissatisfaction des médecins face aux conditions de travail. "Les professionnels de santé expriment des inquiétudes grandissantes sur leur avenir et celui de leurs patients", déclare un médecin généraliste au micro de France Inter. Les médecins demandent également une augmentation des budgets alloués à la santé pour garantir des soins de qualité.
Alors que la mobilisation se poursuit, les médecins espèrent attirer l'attention du gouvernement et sensibiliser le grand public sur la réalité de leur métier, souvent méconnaie. Les jours à venir s'annoncent donc cruciaux pour l'avenir des soins de santé en France.







