Samedi 3 janvier, une agression violente a eu lieu à Bordeaux, touchant un homme en sortie de travail aux alentours de minuit. Ce dernier a été accosté par deux inconnus qui lui ont fouillé les poches, effectué une balayette et aspergé un liquide ressemblant à du gaz lacrymogène. Lors de l’audience au tribunal correctionnel de Bordeaux, la victime a identifié les suspects, mais sa visibilité réduite a complicé son témoignage.
Les voleurs présumés, âgés de 25 et 32 ans et enregistrés comme SDF, ont nié les accusations. Malgré leur casier judiciaire, qui montre un antécédent criminel lié aux vols de rue, ils ont été relaxés « au bénéfice du doute » en raison du manque de preuves solides. Cette décision a suscité des questions sur la sécurité dans la ville, surtout après que la police a procédé à leur arrestation grâce aux enregistrements d’une caméra de surveillance, comme rapporté par France 3.
Les experts en sécurité, tels que le criminologue Jean-Pierre Dubois, soulignent l'importance de renforcer les mesures de sécurité et d'améliorer le suivi des multirécidivistes pour éviter la répétition de telles offenses. « La prévention doit passer par une meilleure surveillance et une aide aux populations vulnérables » explique-t-il.
Cette affaire illustre les défis auxquels fait face la justice française lorsque les preuves tangibles manquent, laissant parfois les victimes dans l'incertitude. À Bordeaux, les résidents se montrent de plus en plus inquiets face à un climat d'insécurité croissant, nécessitant des réponses adaptées.







