À l'approche de 2026, les habitants de Vannes, charmante ville du Morbihan, s'expriment sur leurs désirs pour un avenir urbain repensé. Lors d'une enquête menée le week-end du 27 et 28 décembre 2025, les Vannetais ont manifesté un vif désir de rendre leur centre-ville plus accessible et d'encourager une utilisation accrue des transports à vélo.
L'un des témoignages marquants est celui de Laurent Madec, commerçant du centre, qui a évoqué le coût prohibitif des parkings. Selon lui, réduire voire supprimer les horodateurs serait un geste appréciable pour les usagers quotidiens : « C’est un impôt pour ceux qui travaillent dans le secteur ». Il a également plaidé pour une reconfiguration de l’entrée du parking du port, souvent source de congestion dans la rue Thiers.
Les enjeux concernant la circulation et l'environnement occupent une place centrale dans les préoccupations des habitants. De plus en plus de Vannetais expriment leur souhait de développer des infrastructures favorisant le vélo. Une évolution qui s’inscrit dans une tendance nationale, avec des villes comme Lyon et Bordeaux ayant déjà fait le choix de prioriser les voies cyclables.
De l'avis d'experts en urbanisme, un avenir durable pour Vannes nécessitera une intégration réfléchie des solutions de mobilité douce. Ces améliorations pourraient transformer non seulement le paysage urbain, mais également la qualité de vie des citoyens.
En somme, les Vannetais aspirent à un avenir où la ville serait à la fois dynamique, pratique et respectueuse de l'environnement. La voix des citoyens, comme l'indique le rapport de Ouest-France, sera sans doute un facteur déterminant dans les décisions à venir.







