La nuit du Nouvel An à Reims a été marquée par des événements troublants lorsque des policiers ont été visés par des tirs de mortiers dans plusieurs quartiers de la ville. Alors qu'ils répondaient à des incidents, dont des feux de voitures, ils se sont retrouvés pris à partie par des groupes de jeunes agitateurs, totalisant au moins soixante individus.
Dans le quartier de la Croix-Rouge, les forces de l'ordre ont été appelées à sécuriser une intervention des pompiers sur un feu de voiture. À leur arrivée, ils ont fait l'objet de tirs de mortiers provenant d'un rassemblement d'une trentaine de personnes. Plus tard, une autre intervention dans le quartier des Châtillons pour un feu de poubelle a également dégénéré, avec une quarantaine d'individus hostile qui a ciblé les policiers.
Les autorités ont dû recourir à des grenades lacrymogènes pour disperser les assaillants, mais, heureusement, aucun blessé ni interpellation n'a été signalé. Selon un proche du dossier, contacté par L'Union, cette escalade de violence à Reims reflète une tendance inquiétante observée dans d'autres grandes villes en France au cours des nouvelles années précédentes.
Des experts en sécurité urbaine soulignent l'importance d'une réponse forte de l'État face à ces provocations. “Il est crucial de rétablir l'autorité des forces de l'ordre pour garantir la sécurité publique et prévenir de tels incidents à l'avenir”, déclare un spécialiste.
Cette nuit agitée à Reims a fait ressurgir des débats autour de la violence urbaine et des moyens d'y remédier, suscitant des préoccupations croissantes parmi les habitants et les élus. Les événements de la Saint-Sylvestre à Reims sont un appel à la réflexion sur le climat sécuritaire en France.







