Le tribunal de Lorient a prononcé son verdict le 12 février 2026, condamnant sept des douze militants écologistes à payer plus de 200 000 euros de dommages et intérêts. Les parties civiles concernées incluent la SNCF et la FNSEA, qui ont été impactées par l’action des militants.
Ces derniers avaient stoppé un train chargé de céréales à Saint-Gérand en 2022, déversant une partie de la marchandise sur les rails. Bien que le parquet ait requis des peines allant de 3 à 6 mois de prison avec sursis, aucune incarcération n’a été ordonnée. Cinq militants ont été relaxés des principaux chefs d'accusation, ce qui témoigne d'une analyse nuancée de leur implication.
Jil Kilivere, un des militants touchés, a exprimé son indignation en soulignant que ce verdict reflète un manque de prise en compte des préoccupations écologiques et sociales. "Nous attendons encore que les autorités reconnaissent notre droit de protester contre les pratiques agricoles nuisibles", a-t-il déclaré.
Les condamnés disposent de dix jours pour faire appel de ce jugement, et selon des experts, les répercussions de cette décision pourraient inciter à un renforcement des mobilisations écologistes. La nécessité de défendre l’environnement est plus pressante que jamais, et les militants prévoient de redoubler d’efforts dans les mois à venir.







