Ce lundi 26 janvier 2026, dans le tribunal correctionnel de Paris, Sandrine Josso, députée de la 7e circonscription de Loire-Atlantique, a partagé son expérience choquante face à Joël Guerriau, ancien sénateur, accusé de l'avoir droguée avec l'intention de viol. À peine quelques mètres les séparaient, mais l'atmosphère était lourde d'émotions et de révélations.
Lors de son témoignage, Josso a évoqué plusieurs signaux alarmants qui l'avaient mise en alerte avant l'incident. « Une tenue trop décontractée pour cet invité, qui avait l'habitude de porter un costume et une chemise », a-t-elle précisé, témoignant d'un inconfort palpable lors de cette rencontre. L'absence de ses habitudes vestimentaires était déjà, pour elle, un prétexte à une certaine inquiétude.
Cette affaire met en lumière des enjeux cruciaux concernant la sécurité des femmes en politique, un sujet que de nombreux experts ont commenté. La sociologue Claire Deleuze note : "Le témoignage de Sandrine est essentiel pour déstigmatiser les victimes et montrer que l'agression peut toucher partout, y compris dans des cercles de pouvoir". Parallèlement, d'autres députés ont exprimé leur soutien et leur solidarité à Josso, soulignant l'importance de la lutte contre la violence à l'égard des femmes.
Les audiences continuent de captiver l'attention du public et des médias, avec un intérêt accru pour les témoignages de victimes et une volonté croissante de changement dans les mentalités.







