La journaliste du Canard enchaîné, Marine Babonneau, a été réélue vendredi pour un mandat de trois ans à la présidence de l'Association de la presse judiciaire (APJ), la plus ancienne organisation française dédiée aux journalistes. Ce choix témoigne de la confiance accordée par ses pairs, soulignant son engagement envers la défense de la liberté de la presse.
Également lors de cette assemblée, Noémie Schultz de Franceinfo a été élue vice-présidente, tandis que Thomas Prouteau de RTL prend le poste de secrétaire général. Pierre-Antoine Souchard conserve son rôle de trésorier, avec Eric Dussart et Stéphane Durand-Souffland en tant que membres délégués. La journaliste Charlotte Piret de France Inter rejoint également le bureau en remplaçant son confrère Jean-Philippe Deniau, qui ne s'est pas représenté.
Une structure dédiée à la défense des journalistes
Créée le 17 mars 1887, l'APJ compte aujourd'hui 220 membres et a pour mission de défendre la protection du secret des sources et la liberté d'informer dans le domaine judiciaire. Selon un rapport récent, 65 % des Français estiment que la liberté de la presse est menacée en France, ce qui souligne l'importance du rôle de l'APJ dans le climat actuel.
Marine Babonneau a déjà affirmé que sa présidence serait axée sur la promotion de la transparence et la protection des journalistes face aux enjeux contemporains. "Nous devons continuer à nous battre pour nos droits et faire entendre la voix des journalistes", a-t-elle déclaré. La mission de l'APJ est plus pertinente que jamais, surtout dans un contexte où la désinformation et la censure sont en augmentation.







