Le 16 juillet 2025, la communauté d'Ombrée d'Anjou a été bouleversée par la disparition tragique d'Aminata, une fillette de 11 ans, lors d'un camp de vacances. Participante enthousiaste d'un groupe de 16 enfants, elle a perdu la vie dans l'étang Saint-Aubin alors qu'elle participait à des activités de natation.
Les circonstances de cet incident ont rapidement conduit à l'ouverture d'une enquête administrative, menée par le service départemental à la jeunesse, à l'engagement et aux sports de Loire-Atlantique. Cette enquête a révélé que la noyade n'était pas le résultat d'une défaillance dans l'organisation ou la surveillance de la sortie, comme l'a souligné Éric Bouillard, procureur de la République d’Angers. Selon ses déclarations, les enfants qui sortaient de l’eau auraient dû se regrouper sur un banc à proximité pour assurer leur sécurité.
L’accident a eu lieu après qu’Aminata ait échoué à un test de natation. Les encadrants, réalisant son absence, ont immédiatement lancé des recherches. Des moyens importants ont été mobilisés, incluant un hélicoptère, un maître-chien et une vingtaine de gendarmes qui ont ratissé la zone. C’est finalement vers 22h30 que son corps a été retrouvé, confirmant les craintes des parents et des amis.
Les experts en sécurité aquatique ont depuis appelés à une révision des protocoles de sécurité pour les activités de plein air impliquant des enfants. Ils soulignent l'importance de former le personnel sur la manière d'aborder des situations d'urgence et l'importance d'une surveillance renforcée dans des environnements aquatiques. Ces tragédies, bien que rares, rappellent la fragilité de la vie et la nécessité d'une vigilance constante dans les loisirs aquatiques.
Des voix de la communauté, y compris des parents d'enfants ayant assisté au camp, demandent maintenant une enquête plus approfondie sur les pratiques sécuritaires des camps de vacances pour éviter qu'une telle tragédie ne se reproduise. En parallèle, cette affaire suscite également un intérêt médiatique important, touchant à la fois des préoccupations locales et nationales concernant la sécurité des activités jeunes en france.







