À l’approche des élections municipales de 2026, les chefs d'entreprise de Saint-Nazaire se questionnent sur le rôle que pourrait jouer leur futur maire dans le développement économique local. Située en Loire-Atlantique, cette ville abrite la zone d'activités la plus vaste de la région, Brais-Pédras, regroupant pas moins de 293 entreprises sur un territoire de 220 hectares.
D'après Louisa Soler, présidente du groupe ADM, spécialisé dans l'ébénisterie de luxe, il est crucial que le nouvel élu prenne en compte les défis liés au logement et aux infrastructures de transport. « Une bonne connexion routière et ferroviaire est essentielle pour attirer de nouvelles entreprises et maintenir celles déjà présentes », affirme-t-elle.
Les préoccupations similaires sont partagées par d'autres entrepreneurs de la région. Selon une enquête menée par Ouest-France, la majorité des patrons considèrent l'amélioration des transports en commun comme une nécessité, tout en insistant sur la nécessité de construire davantage de logements accessibles pour les travailleurs. Pierre Martin, un autre acteur clé du secteur, ajoute : « La mixité sociale doit être au cœur des projets urbains pour s'assurer que chacun puisse vivre près de son lieu de travail. »
Finalement, la quête d’un soutien des élus pour des initiatives environnementales figure également en bonne place. Avec un intérêt croissant pour les projets durables qui favorisent l'innovation, les entrepreneurs espèrent que le futur maire mettra l'accent sur des solutions respectueuses de l'environnement.
Ces préoccupations, dénotant une volonté de transformation et d'engagement pour le bien commun, soulignent l'importance d'une collaboration étroite entre le monde entrepreneurial et les élus locaux pour construire un avenir prometteur à Saint-Nazaire.







