La tempête Goretti a déferlé sur la région du Cotentin dans la Manche dans la nuit du 8 au 9 janvier 2026, générant des vents impressionnants qui ont atteint des vitesses allant jusqu'à 213 km/h à Gatteville-le-Phare. Des rafales phénoménales ont également été signalées à Saint-Vaast-la-Hougue (177 km/h), Cherbourg (153 km/h) et Barneville-Carteret (182 km/h). Les autorités locales et les services de secours se sont mobilisés rapidement pour évaluer les dégâts dans la région.
Bien que la tempête n'ait pas causé de blessés graves, les dommages matériels ont été conséquents, et de nombreuses habitations ainsi que des infrastructures publiques ont subi des perturbations importantes. Selon la préfecture de la Manche, des riverains ont dû être relogés. Par ailleurs, des experts en météorologie, tels que le professeur Thomas Dubois de l'Université de Caen, évoquent cet événement comme un rappel des effets du changement climatique sur la fréquence et l'intensité des tempêtes en Europe.
Pour les résidents, la tempête met en lumière la nécessité de se préparer face à des événements météorologiques extrêmes. Avec la montée des eaux et l'augmentation prévue de la fréquence des tempêtes, des mesures préventives doivent désormais être envisagées. Les habitants du secteur patinent entre espoir d'une reconstruction rapide et crainte d'une répétition de tels phénomènes violents. Les communautés se regroupent pour organiser des efforts de secours, témoignant d'une solidarité indispensable pour faire face à cette épreuve.
Cette tempête, qui rappelle la tempête Xynthia de 2010, incite à une réflexion sur la gestion des risques climatiques. Des experts de la sécurité civile soulignent l'importance d'un plan d'action immédiat pour minimiser les impacts des tempêtes futures. La tempête Goretti ne sera pas oubliée de sitôt dans la mémoire collective du Cotentin.







