Le 17 juin, à Versailles, Donald Trump et les représentants iraniens ont scellé un accord fort en 14 points, mettant un terme à des années de conflits. Cette signature, célébrée lors d'un dîner solennel, annonce la réouverture du détroit d'Ormuz sans péage, facilitant le trafic maritime mondial, comme l'a rapporté Le Monde.
Lors de cette soirée, le chef d'État américain a été chaleureusement acclamé par Emmanuel Macron, qui a reconnu la portée de cet accord. "C'est un acte qui permet de restaurer la paix dans la région et de rétablir le commerce maritime," a déclaré Macron en félicitant Trump, qui a fièrement présenté le document signé, symbole d'une nouvelle ère diplomatique.
Dans les heures qui ont suivi l'accord, un navire français transportant du gaz liquéfié a traversé le détroit d'Ormuz, marquant un retour au commerce maritime normal, une première depuis le début des hostilités en 2021.
Quelles concessions pour Donald Trump ?
Cependant, l'accord ne résout pas tous les problèmes. La zone du détroit reste risquée et de nombreuses discussions sont encore nécessaires. Les engagements de l'Iran concernant le nucléaire impliquent une promesse de ne pas développer d'armes, mais les modalités de dilution de son stock d'uranium enrichi restent floues.
Pour parvenir à un consensus, Trump a dû consentir à des concessions significatives, dont la levée de plusieurs sanctions économiques et un fonds de plusieurs milliards d'euros pour aider à la reconstruction de l'Iran. Il a également abandonné l'idée de restreindre le programme de missiles balistiques iranien, affirmant que "si d'autres pays en possèdent, il serait injuste que l'Iran n'en ait pas". Enfin, la stratégie visant à provoquer un changement de régime a été mise de côté, réorientant ainsi la politique américaine envers Téhéran.







