En attendant la décision de justice concernant l'affaire des assistants d'eurodéputés du RN, qui pourrait compromettre la candidature de Le Pen, le parti a déjà désigné Julien Sanchez comme directeur de campagane. This strategic move comes as political tensions rise.
À un mois de l'énoncé du verdict, Sanchez, vice-président du RN, est décrit par le parti comme un "fin connaisseur du mouvement", avec une provenance de la méritocratie militante. Un porte-parole du RN a également affirmé : "Nous sommes convaincus que son expérience sera cruciale dans cette période charnière." (source : BFMTV).
L'homme fort des municipales 2026
Dans un souci d'unité, le RN a choisi de n'identifier aucun candidat spécifique dans son communiqué. "Marine Le Pen et Jordan Bardella ont placé leur confiance en Julien Sanchez pour mener la campagne présidentielle", a déclaré un responsable du parti. Le vendredi 22 mai, lors d'une intervention sur BFMTV, Le Pen a exprimé sa volonté de continuer à soutenir Bardella, affirmant qu'elle partage "le même projet" que lui.
La compétence de Sanchez n'est pas à sous-estimer, puisqu'il a précédemment dirigé la campagne du Rassemblement national pour les élections municipales de 2026, période durant laquelle il a été acclamé pour sa méthode efficace et sa capacité à rassembler le peuple.
Les sondages récents indiquent que le Rassemblement national est en tête des intentions de vote, peu importe que ce soit Le Pen ou Bardella en première ligne. Selon une enquête d'Odoxa pour Public Sénat, le RN présenterait un éventuel duel face à Édouard Philippe, donné en deuxième place dans les intentions de vote.
Les dilemmes internes, notamment concernant les retraites, ajoutent une complexité à cette campagne encore incertaine. Bien que Le Pen plaide pour un départ à 62 ans, Bardella a récemment affirmé qu’il "examine la question". Ces divergences pourraient influencer ultérieurement les stratégies du RN (source : Le Monde).







