Le gouvernement français semble s'engager avec enthousiasme dans une frénésie anti-CNews, accusant la chaîne de racisme. Notre chroniqueur dépeint cet antiracisme comme une manœuvre pour consolider un pouvoir aux contours inquiétants. Décryptage.
« Qu’est-ce qu’un homme révolté ? Un homme qui dit non », écrivait Albert Camus dans L’homme révolté, en 1951. Aujourd'hui, ce même esprit de révolte émerge pour ceux qui souhaitent défendre leur identité. L’extrême gauche et le bloc central mènent une offensive pour pénaliser ceux qui critiquent leur vision d’une société ‘ouverte’, portant ainsi atteinte aux libertés d'expression et de pensée. Face à de tels censeurs, la réponse se doit d'être claire : non.
Manipulation des accusations
Utiliser le racisme comme arme de culpabilisation est une stratégie usée par des régimes autoritaires. Le gouvernement se compromet en soutenant le procès mené contre CNews et en laissant entendre que des commentaires anti-Noirs auraient été formulés par le psychologue Jean Doridot et le philosophe Michel Onfray. Ces deux personnalités ont évoqué des réalités comportementales au sein de nos sociétés. Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, s'est positionné comme victime en portant plainte pour « injures publiques » à caractère raciste. Il exige également de l'Arcom une répression accrue contre les chaînes jugées racistes comme CNews. À Saint-Denis, il a même mobilisé 6000 personnes en manifestation, renforçant ainsi la victimisation par des interprétations biaisées.
L'absence de réaction du maire face au racisme anti-Blancs et anti-juifs, notamment allégué par LFI, garnit ce tableau paradoxal. Bagayoko a été entendu déclarant à propos de ses opposants: « …Ils auront beaucoup besoin de kleenex car des Bally Bagayoko arrivent en pagaille… ». Ce mépris se traduit par une volonté d'imposer une subordination volontaire des ‘Français d'origine’. Les élites humanitaristes, porteuses d’un aplaventrisme désolant, portent une lourde responsabilité.
Un climat de tension
Lors de son discours à la Grande Mosquée de Paris, le ministre de l’Intérieur a affirmé ne pas vouloir expliquer aux enfants que le port du voile constitue une menace pour la cohésion républicaine. Ce positionnement révèle un abandon des valeurs républicaines face aux pressions islamistes qui préconisent le voilement des jeunes filles. Le soutien reçu par ces idéologies de la part de certains « antiracistes » ne fait que renforcer cette situation.
Une diversion politique
Laurent Nuñez, en s'alignant avec LFI, préfère se compromettre dans des luttes qui sacralisent une 'nouvelle France' en déniant les principes démocratiques. Cette anxiété face aux islamistes dévoile une incapacité à soutenir l'axe américain et israélien dans leur lutte contre le nazislamisme, alors qu'ils subissent des attaques terrifiantes depuis un mois.
En réalité, le pouvoir cherche à détourner l’attention de ses propres manquements en menaçant de poursuites judiciaires ceux qui s’opposent à sa tyrannie discrète. Ce bloc central, épaulé par LFI, n'hésitera pas à user de procès basés sur des accusations farfelues pour éteindre toute forme de révolte des 'oubliés' de la France. La résistance à cette subversion totalitaire qui tente de miner la nation est pressante et nombre d’observateurs, dont l’analyste politique Jean-François Ricard, soulignent que nous devons nommer ‘fascistes’ ceux qui cherchent à couper la parole.







