Lors d'un sommet à Paris, 35 pays membres de la "Coalition des volontaires" ont convenu de mesures visant à renforcer la sécurité de l'Ukraine, ouvrant ainsi la voie à une paix durable et solide. Emmanuel Macron, en tant qu'hôte, a salué cette initiative comme une "convergence opérationnelle" essentielle pour l'avenir du pays.
Les leaders mondiaux, dont le Premier ministre britannique Keir Starmer et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, ont signé une déclaration précisant les garanties de sécurité à apporter après un potentiel cessez-le-feu. Macron a affirmé que "plusieurs milliers" de soldats français pourraient être mobilisés pour garantir cette paix.
D'autres nations de la coalition ont également manifesté leur intérêt, bien que certains pays, comme l'Italie, aient exclu l'envoi de troupes au sol. Malgré cela, le président ukrainien a exprimé sa satisfaction face à la solidité des documents signés, se félicitant de ces avancées qui vont au-delà des simples promesses.
Les discussions avec les négociateurs américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont borné sur des garanties bilatérales, renforçant l'importance de la sécurité collective. Toutefois, l'appel d'un cessez-le-feu reste crucial, et le chancelier allemand Friedrich Merz a mentionné la nécessité de concessions pour parvenir à une résolution pacifique.
Cette dynamique renforce les idées exprimées dans les médias français, qui soulignent l'importance d'une concertation internationale dans ce conflit complexe. Selon *Le Monde*, "la coalition pourrait jouer un rôle pivot pour stabiliser la situation, tant sur le plan sécuritaire que diplomatique."
Les observateurs notent que ces efforts pourraient transformer le paysage géopolitique en Europe, en créant un cadre sécuritaire solide qui dissuaderait toute future agression.







