Dans le contexte tumultueux de Gaza, une récente frappe israélienne a entraîné la mort de trois personnes, selon les informations fournies par la Défense civile locale. Ce drame s'inscrit dans une spirale de violence qui perdure depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu fragile le 10 octobre.
Des sources officielles, rapportées par l'AFP, indiquent que l'attaque s'est produite dans la nuit de lundi à mardi, dans le secteur nord-ouest de Khan Younès. « Trois personnes ont été tuées lors d'une frappe israélienne à minuit », a précisé Mahmoud Bassal, porte-parole de l'organisation humanitaire opérant sous l'autorité du Hamas.
Cette escalade de la violence survient alors que l'ONU et d'autres organisations humanitaires dressent un bilan tragique. Depuis l'attaque sans précédent du Hamas sur Israël le 7 octobre, environ 72.549 personnes ont perdu la vie à Gaza, dont une majorité de civils, selon le ministère de la Santé dirigé par le Hamas, dont les statistiques sont corroborées par les Nations Unies.
Les femmes et les enfants sont particulièrement touchés : près de 38.000 victimes de cette crise sont des femmes et des filles, comme l'a souligné Sofia Calltorp, porte-parole d'ONU Femmes, indiquant qu'il y a « au moins 47 femmes et filles tuées chaque jour ». Cette réalité alarmante fait écho à des rapports antérieurs, où, en début de mois, deux employés de l'Unicef ont également perdu la vie, tués par des tirs israéliens dans le nord de Gaza. La situation de l’armée israélienne est également préoccupante, avec au moins cinq soldats déclarés morts depuis le 10 octobre. Ce climat de violence continue de susciter de vives inquiétudes au sein de la communauté internationale, appelant à une intervention humanitaire urgente pour protéger les civils pris dans ce conflit dévastateur.







