À Plouasne, une enquête s'intensifie suite au décès de Catherine Josselin, 66 ans, survenu à son domicile lors d'une tentative d'hospitalisation. L'intervention, orchestrée par le maire de la commune, a instigué une série de questionnements sur les conditions de cette opération.
La triste nouvelle a suscité une vague d'émotion dans cette petite commune des Côtes-d’Armor. Les circonstances de cette tragédie ont entraîné l'ouverture d'une enquête judiciaire pour des accusations graves, incluant "arrestation arbitraire ayant entraîné la mort" et "violences volontaires en réunion ayant causé la mort". En effet, le maire, Michel Daugan, ainsi qu'un conseiller municipal et deux autres individus, ont été placés en garde à vue. À l'issue des interrogatoires, l'élu a été incarcéré.
Une voisine troublant le voisinage
Catherine Josselin, résidente de ce hameau pendant plus de vingt ans, souffrait de troubles psychiatriques. Elle avait notamment interrompu son traitement médical et était habituée à des séjours réguliers en hôpital psychiatrique. Cette situation a pu exacerber les tensions au sein de la communauté. Selon des déclarations recueillies par les médias locaux, certains voisins avaient exprimé leur appréhension concernant son comportement.
Les autorités, face à la polémique, ont pris les devants en justifiant l’intervention en affirmant vouloir assurer la sécurité de Catherine, mais la situation a rapidement pris une tournure tragique. L’expertise de spécialistes en santé mentale est maintenant attendue pour évaluer les décisions prises ce jour fatidique. Des voix s'élèvent, notamment celle de l’association "Vivre Autrement", pour rappeler la nécessité d'une approche bienveillante et patiente envers des personnes en détresse psychologique.
À l'heure où l'affaire progresse, la question demeure : quelles furent réellement les circonstances qui ont conduit à ce drame ? Les résultats de l'enquête promettent d'apporter des réponses essentielles.







