Les relations se tendent entre Washington et le Vatican, alors que JD Vance, vice-président américain, dénonce le pape Léon XIV. Ce dernier, en tournée en Afrique, a récemment pris position contre la guerre, provoquant des réactions cinglantes du gouvernement Trump.
Au cours d'une intervention sur Fox News, Vance a suggéré que le Vatican devrait se concentrer sur les questions morales et laisser le président américain piloter la politique publique. "Il serait préférable que le pape se limite aux questions morales, laissant le président définir notre trajectoire", a-t-il déclaré, ajoutant son désaccord avec les critiques du pape sur l'engagement militaire américain.
Dans un climat déjà agité, Trump a également fait savoir qu'il n'était pas un "grand fan" du pape, mettant en lumière des désaccords sur divers sujets. Le pape a été accusé par le président américain de soutenir des initiatives controversées, notamment le programme nucléaire iranien et de s'être opposé à l'opération militaire américaine au Venezuela.
Une visite marquée par la sécurité
Léon XIV, qui est arrivé en Algérie, a débuté sa visite par un message de paix et de fraternité interreligieuse. Cependant, cet événement a été marqué par un double attentat-suicide, dont les détails restent vagues, ce qui a conduit les autorités algériennes à garder le silence.
Le souverain pontife, qui a maintenant 70 ans, continuera sa tournée, s'embarquant vers le Cameroun, suivi de l'Angola et de la Guinée équatoriale, jusqu'au 23 avril. Ce périple de 18 000 km constitue son premier voyage africain, alors qu'il fait face à une multitude de défis diplomatiques.







