Un collectif de parents d'élèves du collège Penker, situé à Plestin-les-Grèves, exprime son mécontentement face aux fouilles de sacs menées par la gendarmerie nationale devant l'établissement scolaire, le 13 février 2026. Par le biais d'un communiqué, ces parents soulignent les dangers d'une approche « tout sécuritaire » et réclament des investissements dans l'éducation, la santé et le bien-être des élèves.
Cette controverse s'inscrit dans un contexte national où la sécurité à l'école est de plus en plus au centre des préoccupations. Après une série d'incidents violents, ces fouilles, qualifiées de "préventives", s'intègrent dans une initiative départementale visant à renforcer la sécurité scolaire. Cependant, des parents, comme Marie Lefèvre, membre du collectif, s'interrogent : Pourquoi ne pas investir dans des programmes de soutien psychologique ou d'activités sportives pour les jeunes, plutôt que d'instaurer des mesures répressives?
(source : Ouest-France).
Un représentant éducatif local, qui a souhaité garder l'anonymat, a également exprimé son désaccord : Ces opérations ne traitent pas la racine des problèmes. Il est impératif de créer un environnement scolaire apaisé, où les élèves se sentent en sécurité non pas par la peur, mais par des interactions positives.
Certaines voix dans la communauté croient qu'un dialogue constructif est urgent. Jean-François Leclerc, parent d'élève, déclare : Il est crucial de mobiliser tous les acteurs : parents, enseignants, et autorités locales, pour réfléchir à des solutions durables plutôt que des réactions face à la peur.
La question de la sécurité à l'école demeure un sujet délicat, oscillant entre prévention et surveillance.
Alors que ce débat s'intensifie, il est essentiel d'explorer des voies qui promeuvent un climat scolaire positif, loin des mesures uniquement policières. Le collectif de parents d'élèves envisage des initiatives pour mieux accompagner les élèves, refusant de céder à une vision pessimiste de l'éducation.







