Un réseau familial composé de quatre individus a été démasqué pour des activités illégales telles que la fraude fiscale, sociale, le blanchiment d'argent et l'abus de biens sociaux. Cette affaire a émergé après qu'une Ferrari ait été contrôlée à 247 km/h sur l'A7 en juin 2025, entraînant un préjudice chiffré à 1,8 million d'euros. Les interpellations ont eu lieu en février 2026, et le procès est fixé pour octobre à Draguignan.
Le 14 juin 2025, ce qui semblait être un simple contrôle de vitesse a révélé un vaste réseau mafieux. Selon 20 Minutes, le conducteur, sans domicile fixe, a prétendu que le véhicule appartenait à sa mère. Cependant, une enquête plus approfondie a montré que la Ferrari était en réalité détenue par une société immobilière familiale regroupant sa mère, son frère et sa sœur.
La section de recherche de la gendarmerie de Marseille a alors mené une investigation exhaustive qui a révélé un chiffre d'affaires non déclaré dépassant un million d'euros sur plusieurs années, accompagnée d'un style de vie extravagant. Après mois de recherche minutieuse, les enquêteurs ont arrêté les membres clés du réseau le 9 février 2026 à Roquebrune-sur-Argens et à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis.
Des répercussions majeures
Les quatre suspects feront face à la justice le 26 octobre 2026 devant le tribunal correctionnel de Draguignan, accusés de diverses infractions telles que le travail dissimulé, le blanchiment aggravé, l'abus de biens sociaux et la fraude. Le préjudice total pour l’État est estimé à 1,8 million d'euros. Environ cinquante gendarmes, soutenus par l’Urssaf, ont saisi d'importants biens, notamment des liquidités, des véhicules de luxe, des armes, et des propriétés immobilières. Le procureur de Draguignan a salué la rapidité et l'efficacité de cette opération, soulignant l'importance de la collaboration entre les différents services d'enquête.







