Dans la matinée du mardi 20 janvier, cinq individus ont été arrêtés et placés en garde à vue à Dijon, faisant suite à l'incendie criminel qui a frappé le collège Champollion dans la nuit du 12 au 13 décembre. Cette avancée dans l'enquête a été confirmée par le procureur de la République de Dijon.
Selon des sources proches de l’affaire, un « commando » de quatre personnes aurait été impliqué dans cette attaque, visiblement destinée à détruire l'établissement situé dans le quartier des Grésilles. Le préfet de Côte-d'Or avait alors déclaré que cette action semblait très ciblée, provoquant de vives inquiétudes parmi la communauté éducative.
Les dégâts sont considérables : plusieurs salles de classe ont été ravagées par les flammes, ce qui a nécessité une réorganisation complète pour assurer la rentrée des élèves après les vacances de Noël. Les autorités locales et les responsables de l'éducation ont été mobilisés pour garantir un retour à la normale dans les plus brefs délais.
Les ministres de l'Éducation nationale et de l'Intérieur se sont rendus sur place pour évaluer la situation et rassurer les familles. Dans un communiqué, le ministre de l'Éducation a souligné l'importance de la sécurité dans les établissements scolaires et a promis des mesures renforcées pour prévenir de tels actes à l'avenir.
L'enquête, qui progresse rapidement, suscite également de nombreuses réactions parmi les experts en sécurité et les sociologues. Ce type de violence, souvent attribué à des problèmes sociaux plus larges, soulève des questions sur les conditions dans lesquelles vivent certains jeunes. En effet, selon une étude récente de l'INSEE, des quartiers comme celui des Grésilles sont souvent confrontés à des enjeux de précarité qui peuvent mener à des actes désespérés.
Alors que l'enquête se poursuit, la communauté éducative reste vigilante et attend les résultats des investigations pour mieux comprendre les motivations de ces individus et éviter que de tels incidents ne se reproduisent.







