Les célébrations du Nouvel An ont été chaotiques, marquées par plusieurs incidents violents dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026. Selon la préfecture, des milliers de forces de l’ordre avaient été mobilisées pour anticiper ce type de débordement.
Le porte-parole du syndicat CFTC Police, Alex Ronde, a confirmé sur Sud Radio que la nuit a été marquée par “des violences urbaines se produisant un peu partout dans le pays, notamment avec des tirs de feux d’artifice dirigés contre des agents de police”. Des événements particulièrement graves ont été rapportés à Marseille, où un homme aurait été mortellement blessé à l’arme blanche.
D’après des sources comme Europe 1, plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées, avec un chiffre dépassant les 200 rien qu’en région parisienne. Des violences ont également eu lieu à Strasbourg, où des voitures ont été incendiées, des dégâts qui pourraient s’élever à près de 80 véhicules détruits, selon des estimations préliminaires.
De nombreux incidents ont été signalés, et la prudence est de mise lorsqu'il s'agit d'utiliser des engins pyrotechniques. Une tragédie a frappé la commune de Chelles, en Seine-et-Marne, où un jeune garçon a perdu trois doigts à cause d'une fusée d’artifice. À Lille, un balcon a pris feu suite à un tir imprudent, mais le feu a été rapidement maîtrisé. À Rezé, près de Nantes, des tirs de mortiers ont été dirigés vers un commissariat, entraînant des craintes sur la sécurité publique.
Le ministre de l’Intérieur devrait fournir un bilan précis et détaillé dans la journée, promettant des mesures pour mieux encadrer les futures célébrations. Ce contexte de violence soulève des questions sur la sécurité et la gestion des événements festifs dans les grandes agglomérations, rendant nécessaire un débat public sur les mesures à adopter pour prévenir de tels incidents à l'avenir.







