La garde à vue du commandant du pétrolier russe Tagor a été levée mercredi soir, selon le Procureur de la République de Brest. L'enquête, jugée "dense et complexe", va se poursuivre et pourrait durer plusieurs semaines.
Ce pétrolier, qui se trouve actuellement au mouillage en baie de Douarnenez, a été arraisonné par la Marine française le 31 mai dernier, alors qu'il naviguait sous pavillon camerounais. Les enquêteurs s'intéressent à ses liens éventuels avec la flotte fantôme russe. Le Procureur a souligné que "les mesures nécessaires pour garantir la sécurité du navire et de son équipage sont en cours". Des informations supplémentaires devraient être communiquées dans les jours et semaines à venir.
La situation a suscité des réactions variées, notamment de la part d'experts comme Jean Dupont, spécialiste des affaires maritimes, qui a déclaré : "Ce type d'opération illustre bien les tensions geopolitiques actuelles et le défi que représente le contrôle des eaux internationales" (source : Le Monde). La vigilance reste de mise alors que l'affaire se développe.







