Le 30 avril, Donald Trump a déclaré qu'il ne souhaitait pas porter un gilet pare-balles malgré les récents incidents visant sa vie. Le président américain a exprimé sa préoccupation que cela affecterait son apparence physique. Une inquiétude qui semble secondaire face aux récentes menaces.
Lors d'une interview, Trump, âgé de 79 ans, a affirmé : "Je ne sais pas si j’ai envie d’avoir l’air de peser 10 kg de plus", en réponse à une question sur la possibilité de porter un équipement de protection. Cette déclaration survient cinq jours après une nouvelle tentative d’assassinat lors d’un gala à la Maison Blanche, ce qui soulève des interrogations quant à sa sécurité.
La sécurité au second plan face au style
Selon les médias américains, la question de la sécurité du président est mise en lumière depuis la récente tentative d'assassinat survenue lors d'un événement à Washington. Trump a ajouté : "On m'a posé la question. C’est quelque chose à étudier. D’un côté, ce serait céder à un mauvais élément. Donc je ne sais pas".
Le suspect, Cole Allen, un enseignant californien de 31 ans, a été arrêté alors qu'il tentait d'accéder à la salle de bal où Trump se trouvait avec de nombreux dignitaires. Cette situation n’est pas isolée : c’est la troisième tentative qui vise Trump en deux ans. Malgré son image de businessman imposant, le président est connu pour accorder une importance particulière à sa silhouette. Depuis son retour en politique, il a même affiché une perte de poids, pesant 101 kg lors de sa dernière visite médicale en avril 2025, contre 110 kg en 2019.
Ce choix controversé de Trump soulève des débats sur les priorités des responsables politiques en matière de sécurité. Des experts en sécurité, comme ceux du Monde, suggèrent que cette attitude pourrait mettre en danger non seulement sa vie, mais aussi celle de ceux qui l'entourent. Beaucoup s'interrogent sur la pertinence de l’image publique au détriment de la protection personnelle.







