Ce 1er mai, près de 340 manifestations sont attendues à travers toute la France. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a déclaré sur France Info qu’il n’était « pas plus inquiet que d’habitude » quant au déroulement de la journée.
Cette année, plusieurs thèmes majeurs animeront les cortèges, notamment la proposition de loi portée par Gabriel Attal, qui vise à autoriser certaines professions à travailler durant cette journée symbolique. Les manifestants aborderont également des préoccupations cruciales liées au pouvoir d'achat et à la flambée des prix des carburants, alors que l'inflation continue d'impacter les Français.
En 2025, les chiffres variaient entre 157.000 et 300.000 participants aux différentes mobilisations, selon des rapports de la police et de la CGT. Cette année, le contexte politique, à quelques mois de la présidentielle, exacerbe les tensions sociales et les revendications des syndicats.
Les grandes villes comme Paris, Marseille, et Lyon verront des cortèges impressionnants se déplacer, et selon 20 Minutes, le défilé parisien partira de la place de la République à 14 heures pour rejoindre la place de la Nation. Les médias scruteront de près l’évolution de la situation, certains experts affirmant que la journée pourrait être marquée par une mobilisation particulièrement forte. La CGT, à travers ses dirigeants, a déjà lancé des appels à l'unité afin de faire entendre la voix des travailleurs.







