Les opérations de recherche continuent ce mardi dans la commune de Saint-Étienne-de-Montluc, alors qu'une jeune femme, âgée de 31 ans, est portée disparue depuis la fin mars. Le parquet de Nantes continue de privilégier l'hypothèse d'un homicide, ce qui a entraîné le déploiement d'importants moyens depuis le 3 avril.
À proximité de cette petite localité où la jeune maman vivait et travaillait, des plongeurs sont à l'œuvre pour faire avancer les investigations. L'inquiétude grandit à mesure que les jours passent sans nouvelles de la disparue. Des sources proches de l’enquête rapportent que son bébé de 15 mois est également porté disparu, ayant été emmené par le conjoint de la jeune femme en Algérie, quelques jours seulement après sa disparition.
La famille de la disparue a alerté les autorités en constatant l'absence de nouvelles. "Dès que les premiers éléments ont été analysés, il est devenu évident qu'il s'agissait d'une disparition inquiétante", explique Thierry Coin, commandant adjoint de la gendarmerie de Nantes. Ainsi, un important dispositif de recherche a été mis en place rapidement. "Nous avons mobilisé près de 60 militaires, incluant un hélicoptère, des drones, ainsi que plusieurs équipes cynophiles et des plongeurs pour le secteur", précise-t-il.
Avec le temps qui passe, le périmètre des recherches s’élargit. Quinze enquêteurs ont été affectés à plein temps pour gérer cette situation critique. Les gendarmes analysent non seulement le terrain, mais aussi les transactions financières et les conversations téléphoniques des personnes liées à l'affaire. En évoquant les chances de retrouver la jeune mère vivant, Thierry Coin exprime ses doutes : "Il est naturel d'espérer, mais chaque jour qui passe réduit de plus en plus nos espoirs".
Cette affaire suscite une vive émotion au sein de la communauté, un phénomène qui n'est pas passé inaperçu. Les habitants de la région espèrent des nouvelles encourageantes alors que l'enquête se poursuit.







