« Ce n’était pas un acte impulsif ». Selon le procureur général de l’État de Mexico, Jose Luis Cervantes Martinez, l’attaque armée sur le célèbre site archéologique de Teotihuacan a été soigneusement préparée par le tireur qui a ensuite mis fin à ses jours. Une tragédie qui met en lumière l'urgence des mesures de sécurité.
Le tireur, un Mexicain de 27 ans nommé Julio César Jasso Ramirez, avait visité à plusieurs reprises les lieux avant son acte, ayant même séjourné dans des hôtels à proximité. Les motivations derrière son geste demeurent inconnues, ajoutant une couche de mystère à cette tragédie.
Le bilan s'alourdit : une touriste canadienne perd la vie et au moins 13 autres touristes, y compris un enfant de 6 ans, sont blessés. Parmi eux, on compte des victimes de différentes nationalités : trois Colombiens, deux Brésiliens, six Américains et un Russe.
Des voix s'élèvent pour renforcer la sécurité
Lors d'une conférence de presse, la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a exprimé son désir de voir des mesures de sécurité renforcées sur les sites archéologiques, déclarant qu'il est « évident que nous devons renforcer la sécurité » pour empêcher l'entrée d'armes à feu. Ce triste événement survient à un moment délicat, alors que le pays se prépare à accueillir la Coupe du Monde de football en 2026, coorganisée avec les États-Unis et le Canada.
Des experts en sécurité appellent également à une réévaluation des protocoles en vigueur sur les lieux touristiques, arguant que la montée de la violence armée nécessite des réponses proactives. Ces événements soulèvent des questions fondamentales sur la sécurité des touristes et la préservation de la tranquillité sur ces sites historiques prisés.







