La start-up Rayione, située à Saint-Étienne-du-Rouvray, se prépare à réaliser sa première levée de fonds d'un montant de 500 000 euros d'ici 2026. Son objectif ? Développer la commercialisation de systèmes de stockage d'énergie photovoltaïque, basés sur des batteries usagées provenant de véhicules électriques.
Mickael Delamotte, le président de Rayione, évoque son parcours entrepreneurial : "J'ai lancé la société il y a trois ans, seul. Mon objectif principal était de vendre, de générer des revenus et de réinvestir dans l'innovation". Il est désormais épaulé par un salarié, atteste de l'ambition croissante de la start-up.
Le projet de Rayione s'inscrit dans un contexte de transition énergétique, où le recyclage des batteries devient essentiel. En France, où le marché des véhicules électriques continue de croître, la gestion durable des batteries usagées est une priorité. Selon une étude publiée par Le Monde, près de 200 000 tonnes de batteries seront en fin de vie dans les dix prochaines années. Les solutions comme celles proposées par Rayione pourraient donc jouer un rôle crucial pour le futur.
Des experts de l'énergie soulignent également l'importance de ce type d'innovation. "Recyclage et stockage sont deux aspects indissociables pour une énergie plus propre", déclare Sophie Durand, analyste dans le secteur de l'énergie. Elle poursuit en affirmant que "des initiatives comme celles de Rayione apportent des réponses concrètes aux défis écologiques actuels".
À noter que cette levée de fonds interviendra à un moment où de nombreuses start-ups françaises explorent des solutions innovantes pour maximiser l'utilisation des énergies renouvelables. En effet, pour que Rayione puisse commercialiser efficacement ses systèmes, le soutien des investisseurs sera déterminant.







