A partir du 27 janvier 2017, la France impose une interdiction franche des fontaines à sodas, ciblant les boissons contenant des édulcorants artificiels et des sucres ajoutés. Cette décision, visant à contrer l'augmentation des problèmes de santé publique tels que l'obésité et le diabète, concerne tous les lieux de restauration publique, ainsi que les établissements scolaires.
Les boissons concernées par l'interdiction
Les boissons visées par cette réglementation incluent :
- Les sodas traditionnels et les boissons aromatisées
- Les sirops de fruits et autres concentrés
- Les boissons énergisantes et les nectars de fruits ou de légumes
Toutes ces options, dès lors qu'elles contiennent des sucres ajoutés ou des édulcorants de synthèse, ne peuvent plus être servies en libre-service, marquant ainsi un tournant dans les habitudes de consommation.
Une mesure pour la santé des jeunes
Cette initiative a pour but de protéger la jeunesse des effets néfastes de l'excès de sucre et des édulcorants, qui pourraient potentiellement favoriser une consommation calorique plus élevée. Les experts, y compris des chercheurs de l'Université de Johns Hopkins, soulignent que les boissons light peuvent avoir un effet paradoxal, incitant à manger plus sucré au lieu de réduire la prise de calories.
Cette interdiction ne fait pas qu'interrompre une pratique courante ; elle incarne un changement culturel nécessaire face aux défis sanitaires auxquels la société fait face aujourd'hui. Les autorités sanitaires espèrent ainsi encourager une prise de conscience collective et une réflexion critique autour de nos choix alimentaires.







