Le 10 janvier 2026, lors d’une cérémonie émotive, Jean-Claude Boulmer a confirmé qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat en tant que maire de Marcillé-Raoul, une commune située en Ille-et-Vilaine. Élu en 2020 après avoir été adjoint durant douze ans, il a annoncé sa décision face à une salle remplie de citoyens reconnaissants.
À 71 ans, Boulmer a déclaré : "Les années passent, il est sage de garder raison". Un sentiment partagé par de nombreux élus face à des conseils municipaux qui doivent se renouveler. Dans un article du Ouest-France, il avait précédemment exprimé ses hésitations quant à sa capacité à poursuivre la charge publique, témoignant d'une réflexion profonde sur l’engagement nécessaire à ce poste.
Des voisins et collègues, tels que René Canto, futur candidat à la mairie, ont émis des déclarations sur l'impact de son départ, soulignant le vide laissé par son expertise et son expérience. Boulmer a été un pilier dans le développement de nombreux projets, comme l'amélioration des infrastructures locales et l'animation culturelle de la commune.
Les citoyens de Marcillé-Raoul, quant à eux, ont exprimé leur gratitude pour les changements positifs qu'ils ont pu observer sous sa direction. "Il a su créer du lien entre les habitants, et nous allons devoir nous battre pour que son héritage se poursuive", a confié une habitante lors de la cérémonie. Ne pas se représenter est un choix difficile, mais Boulmer a insisté sur l'importance de laisser place à de nouvelles idées et visions pour l'avenir.
Alors que la commune se prépare à accueillir de nouveaux candidats, le départ de Jean-Claude Boulmer marque une transition significative dans l'histoire politique locale. La ville se tourne désormais vers l'avenir, espérant que ses nouvelles figures pourront inspirer le même sentiment d’appartenance et d’engagement.







