L'équipe espagnole de football a réussi à s'imposer face à la Belgique (2-1) et se prépare à affronter la France en demi-finale de la Coupe du monde, le 14 juillet à Dallas. Mikel Merino, entré en jeu à la dernière minute, s'est révélé être le héros du match, marquant un but décisif qui a propulsé la Roja vers la victoire.
Selon El Mundo, "Mikel Merino a un don". Ses performances impressionnantes, comme contre le Portugal lors des huitièmes de finale, où il a marqué à la 91e minute, illustrent son potentiel incroyable. Ce n'est pas la première fois qu'il brille dans des moments clés, ayant également éliminé l'Allemagne en quart de finale de l'Euro 2024 avec un but dans les dernières secondes.
Un match « hypnotique et déconcertant »
Le “super-héros” navarrais, comme le décrit Marca, a joué un rôle crucial au SoFi Stadium de Los Angeles, l'enceinte ultramoderne du tournoi. Le match n'a pas été une promenade de santé pour l'Espagne, car les Belges ont déployé une stratégie bien ficelée, emprisonnant le jeu de l'équipe espagnole, comme le souligne El País, qui compare leur défense à "une autoroute de Los Angeles aux heures de pointe".
Le match, décrit comme “hypnotique et déconcertant”, a gardé les spectateurs en haleine, avec une Espagne “plus rapide que jamais”, bien que certaines phases du jeu semblent statiqaies. Le premier but a été marqué par Fabián Ruiz à la 30e minute, suivi d'une égalisation de la Belgique à la 41e, grâce à une tête de Charles De Ketelaere.
Avec Merino comme sauveur, l'Espagne se tourne vers son prochain défi contre la France, une rencontre déjà qualifiée de “finale avant l'heure” par La Vanguardia.
« Beaucoup de doutes »
Cependant, l'Espagne devra surmonter ses propres incertitudes. Comme l'indique El Periódico, l'équipe est “bien loin du football flamboyant qui lui a valu le titre européen”, ce qui soulève des questions quant à ses capacités. La pression pèse sur des joueurs comme Lamine, qui paraît anxieux, et un Pedri qui peine à retrouver son niveau habituel, tandis que seul Dani Olmo semble vraiment percutant dans l'attaque.
Pour le quotidien catalan, le match contre la Belgique a été qualifié de “calvaire”, cependant, l'approche tactique de l'entraîneur Luis de la Fuente pourrait s'avérer bénéfique. Avec une composition d'équipe audacieuse, il a présenté “des solutions qui dynamisent la compétitivité de l'équipe”, révélant des héros inattendus tels que Merino, Fabián et Ferran.







